L’ Alizé de la Duchère …

Voici le témoignage de Meryem, une habitante de la Duchère. Une histoire qui rappelle que c’est avant tout l’humain qui fait la richesse et la beauté d’un quartier …

Je m’appelle Meryem, j’habite la Duchère depuis plus de 35 ans. J’y ai grandi et vu le changement. J’ai fait une demande de logement, il y a plus de 6 ans mais aucune proposition ne m’a plu. Dernièrement, l’une d’elle m’avait pourtant intéressée. Elle se trouvait à Lyon 7ème. J’étais contente mais après réflexion, je me suis rendue compte de la chance que j’avais d’habiter ici, de la proximité des magasins, de la facilité pour se déplacer ( métro, TCL, voiture), des nombreux espaces verts … Et très récemment, j’ai été émerveillée par la convivialité et le partage. Alors que j’étais en pleine réflexion pour quitter le quartier, j’ai pu assister à ce qu’on appelle : « la magie du quartier ». Une maman*(ma voisine) a envoyé un drap, des cuillères, des gobelets, de la boisson et puis, l’essentiel : un immense plat de couscous. Les enfants se sont régalés et puis ont tout nettoyé. Et le lendemain ça a inspiré à mon fils et ses amis de cotiser 5€ chacun et de se réunir de nouveau pour un pique-nique au même endroit. J’ai trouvé l’idée géniale et généreuse. Ça a donné de la beauté à ce vieux bâtiment que l’on surnomme encore « Chicago » à cause de vieux clichés. Il est rebaptisé aujourd’hui l’Alizé. Et j’espère que ce lieu continuera a bien porter ce nom. Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, je n’ai plus envie de quitter mon quartier !

* Dans les quartiers populaires, il est naturel de partager ou d’offrir sa nourriture, des plats, sans raisons particulières, sinon pour faire plaisir, parfois par aumône ou bienveillance … 

 

Relogement : Après l’espoir, la désillusion puis la résignation …

Voilà bientôt 2 ans que l’annonce de démolition a été faite et pour moi, toujours pas de déménagement en vue. Et aujourd’hui, une immense déception …

En septembre 2015, nous apprenions que nos 2 bâtiments 520 et 530 à la Sauvegarde allaient être démolis. J’avais emménager seulement depuis quelques mois, avais tout repeins, monter mes meubles sauf ma chambre. Puisque nous allions être relogés, j’ai pensé qu’il vallait mieux qu’elle reste emballée. J’ai donc dormi pendant presque 2 années sur un minuscule canapé parce que j’allais déménager prochainement …

Aujourd’hui, à mon grand désarroi, je viens d’apprendre que le logement que j’ai visité et accepté en Novembre 2016 nous a été refusé pour une raison que je considère terriblement injuste et injustifiée. Je ne la détaillerai pas ici.

J’ai donc pris des résolutions :

  • Je ne donnerai plus une minute de mon temps pour un quartier (pas les habitants) qui me rejette après tant d’heures de vie et d’énergie généreusement offertes.
  • Je monte ma chambre et nettoie mes balcons laissé à l’abandon et aux pigeons puisque j’allais partir incessamment …
  • Je ne veux plus entendre parler de relogement, ni de réunions, ni de bénévolat …
  • Je ne souhaite plus visiter de logement pendant au moins 6 mois. J’ai besoin de me poser dans ma tête.
  • Je ne m’identifie plus à un quartier, ni à une cité ni à un lieu. Je suis Française, Algérienne et Citoyenne du monde et quand ma condition sociale me le permettra, s’il faut partir je le ferai sans aucun regrets. C’est moi qui l’aura choisi et ce sera pour évoluer dans ma vie inchallah.

J’ai compris durant tous ces mois «d’investissement» que les seuls vrais problèmes des habitants des quartiers populaires étaient la pauvreté, le manque de formation et le chômage. L’argent ne fait pas le bonheur mais il évite bien des problèmes …


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Les 500 !

Relogement : chacun attend (im)patiemment son tour …

Etre relogé c’est : se faire déménager


Depuis l’annonce de la démolition, en septembre 2015, les bâtiments 520 et 530 de la Sauvegarde se vident régulièrement. Lentement mais sûrement. Depuis quelques mois, j’évite le sujet et essaie de ne plus y penser. Pourtant il le faut, nous devrons partir, bientôt. Où ? Je n’en ai absolument aucune idée.

Une partie de moi a de plus en plus envie de quitter ce quartier, alors qu’une autre et mes enfants souhaitent y rester. Alors je ne sais pas. Mon amie et voisine m’a dit il y a quelques jours : « J’en peux plus, j’ai envie de partir, je n’ose plus rien acheter pour la maison, plus rien bricoler chez moi ». Elle attend impatiemment une proposition . Etre relogé c’est mettre sa vie en pause. C’est un sentiment très souvent partagé. « On t’a proposé quelque chose ? » c’est la question qui revient toujours en premier lorsque l’on se croise.


La rénovation urbaine c’est aussi un changement d’identité


J’ai entendu dire que la Duchère allait changer de nom comme cela a été fait pour la barre communément appelée : « Chicag » et rebaptisée (officiellement) l’Alizé. Je pense et j’espère que ce n’est qu’une rumeur. Les rumeurs, les on dits, les non-dits sont nombreux et peu rassurants. J’essaie de ne plus y prêter attention.

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La métamorphose et les travaux sur la Duchère se poursuivent soulevant au passage des masses de questions et d’inquiétudes. Parmi lesquelles : La rénovation profitera-t elle réellement aux anciens habitants ? Diminuer le nombre de logements sociaux ne va-t-il pas entraîner une hausse des prix, significative pour les plus pauvres ? Sommes-nous devenus aujourd’hui des « indésirables » au sein de notre propre quartier ? Comment cette nouvelle identité est-elle perçue par les jeunes et les adolescents en construction ?  Notre quartier était jusqu’alors un endroit où l’on se sentait chez nous, ce qui compensait le sentiment d’exclusion que l’on pouvait ressentir ailleurs.

Notre parole, nos ressentis doivent être écoutés, pris en considération, sans tabous ni condescendance et surtout agis en conséquence. L’objectif principal étant que nous soyons mieux logés après le relogement et la rénovation. Sinon, pourquoi déménager ?

Un automne ensemble ♥

Je n’écris plus beaucoup parce que très occupée avec notre nouvelle association ELAN JEUNE, et notre premier événement :

UN AUTOMNE ENSEMBLE

L’événement est prévu samedi 15 octobre à partir de 12h au Parc du Vallon de la Duchère, sur l’entrée haute, côté Avenue Rosa Parks. Je précise que s’il pleut la fête aura lieu quand même. A la salle des fêtes et des familles, pas loin du vallon et juste à côté du centre social Sauvegarde (avenue Rosa Parks).

Il y en aura pour tous les âges et tous les goûts avec des stands de :

  • Barbe à papa
  • Grillades sur plancha
  • Gaufres, boissons …
  • Des animations pour les petits, et une ambiance DJ pour tous

 

Un nouvel élan …

Nos priorités et besoins ne seront jamais mieux définis que par nous-même

Aujourd’hui, je regardais la petite maison dans la prairie et l’état de santé de Lars Hanson était en ruine. A l’image du village qu’il avait construit jadis avec une telle passion. Il dit d’une voix chancelante à son ami le Dr Becker : « C’est sa population qui fait un village, pas les maisons ». Cette phrase est tellement vraie et quelle que soit l’époque où le contexte …

Récemment, j’étais chez le dentiste et me tordais de douleur sous ses instruments. Mais il insistait et continuait son travail en me disant : « mais non tu n’as pas mal c’est impossible je le verrai sur mon appareil ! ». Il travaillait et regardait ma dent sur son écran. Il était convaincu que j’en faisais trop alors que moi j’avais vraiment mal. C’était comme si sa machine était plus en lien avec ma douleur que mon nerf lui-même !

Ça m’a fait penser à tous ces gens instruits qui croient nous connaître et connaître les solutions à nos problèmes mieux que nous-même. Ces personnes sont souvent bienveillantes et pleines de bonne volonté mais si j’essayais de régler leurs difficultés je m’y prendrait aussi mal qu’elles s’y prennent pour régler les miennes. N’étant pas issus du même milieu socio culturel, nos préoccupations et priorités de vie ne sont inéluctablement pas les mêmes.

J’aimerais que dans nos quartiers, on nous fasse enfin confiance. Que l’on nous aide, que l’on soit associés, que l’on fasse les choses ensemble, oui. Mais en nous donnant les outils pour nous sortir par nous-même des galères liées à nos conditions de vie, pas en pensant les solutions à notre place. « Ce qui est fait pour nous sans nous est fait contre nous » – Nelson Mandela.

C’est de ces sentiments très souvent partagés par mes amis et « semblables » qu’est né il y a quelques mois, le collectif  : « Elan Jeune ». Une association pour les habitants, par des habitants.

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https://elanjeune.wordpress.com

Le festival d’Art & d’Air & nos jeunes

« Après la pluie, le beau temps »


Contre vents et marées, nous avons navigué tous ensemble autour du festival d’Art & d’Air vers un seul et même objectif : « Le vivre ensemble ».

Merci à Justine, Nouria, Marie, Kheyra, Carole, Espoir, Dalila, Myriam, Amir, etc. … Ainsi qu’à tous ceux qui ont participé à ce challenge.

Ces 3,4 et 5 juin, nous étions « en mode » déterminé à la Duchère. Et malgré les intempéries à l’ouverture, le festival d’Art & d’air 2016 est une vraie réussite. Nous avons même eu du soleil pour finir en beauté !

Quant aux adolescents participant au projet de parents : « Elan Jeune » (soutenu par l’association Educ’Réseau), ils ont géré leur stand et leur logistique comme des pros ! En autonomie et en équipe. Ils se sont adaptés aux contraintes et se sont volontiers intégrés aux autres stands et associations du village solidaire. Leur motivation et leur bonne humeur ont ensoleillé nos cœurs !

Ces jeunes adorent vendre et faire des affaires. C’est vers ce genre d’activités commerciales qu’il faudrait peut-être les accompagner pour grandir et s’épanouir au contact des autres.

La Halle Diagana … De l’intérieur


Vendredi 29 avril et mardi 3 mai, nous avons testé la somptueuse halle Stéphane Diagana dans le cadre du nouveau projet : « ATHLE SANTE DUCHERE ».

Halle Diagana 3

Cet établissement qui semblait jusqu’alors intrus et inaccessible aux habitants du quartier nous a ouvert ses portes par l’intermédiaire de Thomas : coach sportif pour Lyon Athlétisme.

C’était superbe ! Le coach nous a fait visité le complexe sportif et pour finir nous avons testé l’activité  « Loisir Santé » qui débutera à la rentrée 2016. Nous étions pour chacune des séances test, en moyenne une douzaine de mamans des lieux accueil parents (lap) du collège V. Shoelcher et de l’école élémentaires des Bleuets. C’était soutenu et à la fois ludique et adapté.

Le samedi 28 mai et les autres samedis sur inscription, les séances d’essais se feront à la MJC Duchère.

L’offre  « ATHLE SANTE DUCHERE » se fera donc sur 2 structures du quartier. Elle est à mi-chemin entre la gratuité des ateliers sports qui affichent toutes complet et les offres payantes du quartier qui restent trop chères pour beaucoup de familles.

Ce programme a vu le jour après plusieurs réunions organisées par : le collectif Santé Duchère, le GPV Duchère, Lyon Athlétisme, la Halle Diagana, les centres sociaux Plateau et Sauvegarde, la MJC Duchère, le lap du collège V.Shoelcher, l’association de parents d’élèves de l’école des Bleuets … Et l’indispensable présence de quelques adhérentes à ces différentes structures.

Nous avons trop hâte de commencer. D’autant plus que pour les beaux jours, nous irons courir au stade de Balmont !

 

Dans une bulle hors du temps

C’est mon premier poème, il vaut ce qu’il vaut. Mais j’ai vécu un beau moment dans mon beau quartier et je voulais l’exprimer en vers  🙂


 

Dans une bulle hors du temps

Le collège, quelques élus de la mairie aussi présents

Kheyra et les mamans du lieu accueil parent

M’ont fait voyager hors de ce monde affligeant  

Tout y résonnait parfaitement

Des notes de musiques aux délices des mets abondants

Même Mr le maire a chanté juste incroyablement

Humanité, harmonie et simplicité étaient les hôtes de ce festin précieux

Des couleurs épicées aux saveurs multicolores, tout y était merveilleux

Le mélange de nos cultures, le métissage de nos plats …

Unis et réunis l’occident et l’orient vivaient en paix

Décuplées la beauté et la richesse alors y étaient

En cette douce nuit de printemps

Et dans ce même espace temps

 

 

 

 

Déchoir les préjugés – 3


« Dans les quartiers, les dealers sont entièrement responsables du trafic de drogue. Ils en proposent à la sortie des collèges et des lycées à de jeunes innocents … »


1– C’est le « client » qui paie

Une entreprise dépend en très grande partie de ses clients. Et le trafic de drogue n’est autre qu’une entreprise. Parallèle et illicite certes mais son fonctionnement est similaire à celui d’un commerce classique. Tout ça pour dire que s’il n’y avait pas de clients et bien il n’y aurait pas de trafic !

C’est un peu simpliste comme raisonnement mais c’est injuste que tous les torts soient toujours et entièrement rejetés sur les dealers de cités et qu’on semble vouloir oublier qu’au bout de la « supply chain » il y a le client et qu’il est à lui seul un maillon essentiel de cette chaine diabolique.

2– Les « clients » viennent s’approvisionner au cœur du quartier

Récemment, je sortais de chez une amie qui habite une des zones du quartier les plus « malfamés » comme on dit. En sortant de l’ascenseur j’ai vu 2 jeunes blancs, portant encore leurs sacs à dos scolaires sortir de la cage d’escalier. Ils étaient âgés d’environ 16-17 ans et n’étaient pas du quartier. C’était des jeunes lycéens qui à première vue, d’après leurs coupes de cheveux et leur style vestimentaire pouvaient être scolarisés au lycée la Martinière Duchère. Je leur ai demandé s’ils habitaient le quartier d’un air inquisiteur. Ils m’ont répondu que non et sont partis rapidement, surpris par ma question.

Derrière eux, est sorti un autre adolescent pas plus âgé voire même plus jeune. Lui ne portait pas de cartable, n’avait probablement plus la chance d’être scolarisé et avait le teint plus basané. A leur attitude je suis quasiment sûre que ces 2 lycéens à l’aspect à priori au-dessus de tout soupçons étaient venus acheter leur consommation de shit. J’ai eu envie de leur dire d’aller acheter leur poison ailleurs tellement cette situation m’a mise hors de moi.

Il faudrait que les parents soient un peu plus au fait des actes de leurs enfants pas pour blâmer les jeunes du quartier qui eux sont déjà suffisamment ciblés et sous les projecteurs mais afin qu’ils surveillent un peu mieux leurs progénitures qu’ils imaginent peut-être innocentes et sans problèmes …

Qu’ils sachent que personne ne les force à venir dépenser leur argent dans les profondeurs de la Duchère. Qu’on ne vient pas le leur proposer devant le lycée comme beaucoup se l’imaginent mais qu’ils agissent de leur plein gré.

Et ce qui n’est que de l’argent de poche pour certains est une tentation cruelle pour d’autres : des enfants souvent déscolarisés ou en voie de déscolarisation, issus de familles pauvres et où les moyens manquent douloureusement. Enfin, cette demande extérieure bénéficie à un commerce toujours plus florissant qui plonge nos quartiers et certains de nos enfants dans l’impasse du trafic de stupéfiants.

S’il n’y avait pas de demande il n’y aurait pas d’offre et les dealers de cités ne forcent personne à venir acheter. J’ai fréquenté le collège Victor Schœlcher à la Duchère et on ne m’a jamais proposé de consommer cet illicite. La première fois de ma vie que j’ai vu une barre de shit c’était au lycée la Martinière Duchère. Et ce n’était pas les plus pauvres qui fumaient le plus, au contraire. C’était très souvent les plus riches qui achetaient régulièrement et fumaient fièrement du cannabis en toute impunité.

Que chaque personne qui fume un joint occasionnel ou régulier réalise donc qu’elle a une responsabilité dans le décrochage, la délinquance, l’incarcération … de nos enfants et dans le déclin de nos quartiers !

Relogement : va-t-on tomber plus bas ?


Notre situation de précarité à la Sauvegarde (zone de la Duchère; quartier de Lyon9) et aujourd’hui le relogement qui s’y mèle agitent et inquiètent nos instincts les plus primaires. Normal que nous soyons si mal et que beaucoup d’entre nous en font des cauchemars. Nous n’avons pas demandé à déménager et nous (pour la plupart) ne savons absolument pas où nous allons être relogés.

Pour ma part, j’ai renoncé aux logements neufs. Non pas que je n’aimerais pas y vivre. Non, ce doit être bien plus agréable d’habiter dans des logements récents et modernes que dans de vieilles constructions. J’essaie simplement d’être réaliste. Sachant que j’arrive à peine à boucler mes fins de mois avec un loyer très bas, comment pourrais-je espérer  m’en sortir avec ne serait-ce que 50 Euros en plus dans mon loyer et mes charges ?

J’aimerais tellement être déjà posée dans mon chez moi sans toutes les étapes liées au déménagement … Je n’ai pas envie de « choisir » un logement. Comment peut-on parler de choix quand la 2ème proposition ne vient qu’après avoir renoncé à la première et ainsi de suite … J’aimerais vraiment choisir, comparer, visiter avant la fameuse proposition qu’on attend tour à tour, aléatoirement et avec inquiétude.

Je n’ai pas envie de faire à nouveau mes cartons, quand je n’ai pas encore déballé la totalité de mes anciens. Je n’ai pas envie de résilier mes anciens contrats, comparer et choisir à nouveau quand les choix et les démarches que j’avais fait précédemment me conviennent ou quand au contraire l’installation de certains services m’avaient exaspérée.

Je n’ai pas envie de faire un nouvel état des lieux et être attentive et puis constater par la suite que certaines choses ne vont pas (une fuite par exemple) et n’ont pas été notées. Appeler et les signaler à nouveau …

Je n’ai pas envie de démonter mes meubles quand j’ai mis 2 mois à les monter, et un an à les payer. Que j’ai mis toute mes économies dans la peinture et epuisé ma famille à me refaire les murs et les plafonds …

Je n’ai pas envie de me réhabituer au lieu, aux voisins, aux bruits …

Ca à l’air de rien comme ça mais quand on fait tout toute seule et bien le simple fait d’y penser nous rappelle combien ça  va être difficile et long. Je me dis que j’aurais tellement mieux à faire, comme chercher un travail, m’occuper de mes enfants, avoir des loisirs … L’intérêt quand on déménage c’est d’être mieux qu’avant pas de régresser. Surtout quand c’est déjà suffisamment difficile.

Pour celui qui souhaite me lire, je raconterai les périples de mon déménagement dans mon autre blog dédié au relogement et à notre collectif « L’espoir des 500 » (dernier onglet après témoignages). Je ne garantie pas que ce soit intéressant, mais le simple fait d’écrire et de publier me fait énormément de bien alors je ne vois pas pourquoi je m’en priverais. J’écrirai dès que j’en ressentirai le besoin et que j’en aurai le temps.

A bientôt !