Elle blesse toujours …

Par sa force apparente elle pense maitriser sa victime

Elle révèle pourtant la faiblesse de ceux qu’elle domine

La violence est une morsure pernicieuse

Une brulure furieuse qui se répand et creuse

La peau, la chair, puis dans le cœur elle se loge

De la haine et des rancœurs, elle y fait l’éloge

Ses ravages silencieux n’en sont pas moins douloureux

Et ses dommages par-delà les bleus font bien des anxieux

Ses coups invisibles n’en sont pas moins affligeants

Et son venin persiste au-delà du sang, à travers le temps

Qu’on la provoque ou qu’on la subisse, A-t-elle un remède ?

Sans équivoque, contre l’Injustice, on a tous besoin d’aide …